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Addictions
et phobies
![]() A travers différentes formations à la PNL de 3ème génération avec Robert Dilts et Stephen Gilligan, j'ai développé une sensibilité toute particulière à la fonction du coaching appelée "sponsorship". Au fil du temps, j'ai mis à profit ce savoir-faire pour un travail sur les addictions, tout notamment sur l'addiction au tabac et celle à la nourriture. Je traite aussi certaines phobies, comme la peur de l'avion et des ascenseurs. De
l'hypnose classique à l'hypnose ericksonienne
Du
temps de
Freud et de Charcot, l'hypnotiseur mettait les gens sous
hypnose de façon autoritaire. Un peu comme un dresseur qui
présente un numéro dans un cirque "fermez les
yeux,
endormez-vous, allongez-vous...". Dans les années 50, un
psychiatre américain, Milton Erickson, a
développé
sa propre méthode d'hypnose basée sur
l'utilisation de
métaphores, d'analogies, de suggestions indirectes. Il
était capable de provoquer un état de transe
à
partir d'une simple conversation. Cette technique est connue
sous
le
nom d'hypnose ericksonienne, elle se veut respectueuse de
l'intégrité de la personne et s'inscrit dans le
cadre
d'une relation d'aide.
De
l'hypnose ericksonienne à la PNL de 3ème
génération
Les recherches de Robert Dilts et de Stephen Gilligan, deux anciens étudiants de Milton Erickson, les ont poussés à développer ce qui est connu maintenant comme la PNL de 3ème génération (vous pouvez lire à ce sujet From Coach to Awakener, de Robert Dilts, ainsi que The Courage to Love de Stephen Gilligan). Le coach est là pour soutenir, supporter, parrainer (to sponsor) le travail de clarification du sentiment du client de sa propre identité. Pour cesser de fumer, il faut cesser de s'identifier à un fumeur ou une fumeuse. Consciemment, vous voudriez cesser de fumer, mais inconsciemment, vous considérez que vous êtes un fumeur ou une fumeuse. C'est là où se situe l'intérêt de développer un nouveau dialogue entre le conscient et l'inconscient. Pourquoi rechercher un accès à l'inconscient? Nous
connaissons tous des moments d'absence... les yeux dans le vague,
comme lorsque vous regardez les
écrans publicitaires à la
télévision,
lorsque que vous conduisez plusieurs heures de suite et que vous avez
du mal à rester attentif à la route. Ces
instants semblent correspondre à des moments de repos pour
le
cerveau. Cela peut s'avérer négatif
ou positif.
Dans l'état de conscience négatif, vous
êtes
sous influence,
conditionné pour acheter ceci ou cela. L'état de
conscience positif vous rend réceptif
à la possibilité de voir
les choses autrement, de changer de perspective, de trouver des
solutions, d'apprécier la vie et de libérer sa
créativité. C'est avant tout une communication
entre le
conscient et l'inconscient.
Combien
faut-il de séances pour modifier un comportement addictif?
La plupart des cas
sont
traités entre 6 et 15 séances. Il n'est pas
nécessaire de se fixer à l'avance un nombre
précis
de séances. A ce sujet, vous pouvez aussi lire un article
publié sur mon blog sur ma méthode,
ainsi que ce commentaire
sur l'Art du changement. Prenez
par exemple le cas d'une
personne qui désire cesser de fumer. Comment être
sûr en une seule séance que la personne ne va pas
remplacer la cigarette par un autre problème et, du coup,
grossir ou se mettre à boire? Le
"sponsorship" n'est pas
une
technique qui se veut miraculeuse, c'est une façon
de communiquer entre l'accompagnateur et son
client qui offre des
résultats rapides et efficaces à
travers un
changement sur le regard que l'on porte sur soi.
Et les phobies? Je travaille aussi sur certaines phobies, comme la peur de l'avion ou des ascenseurs, en suivant une approche méthode similaire aux addictions. D'une certaine façon, une phobie peut être considérée comme une habitude. L'un a pris l'habitude de fumer des cigarettes, l'autre a pris l'habitude d'avoir peur de monter dans un avion. Là encore, le "sponsorship" est un accompagnement à considérer en tant que méthode originale et efficace. Pour en savoir plus sur les approches de Robert Dilts et de Stephen Gilligan : Robert Dilts Stephen Gilligan haut de page |